26 septembre 2019

J’adopte un·e étudiant·e (le temps d’un stage en médecine) !

 La Province de Luxembourg recherche des citoyen·ne·s prêt·es à accueillir des étudiant·es en médecine...

26 septembre 2019

J’adopte un·e étudiant·e (le temps d’un stage en médecine) !

 

La Province de Luxembourg recherche des citoyen·ne·s prêt·es à accueillir des étudiant·es en médecine lors de leur stage en médecine générale. Répartis sur l’ensemble de l’année (en ce compris les grandes vacances) et sur l’ensemble de la province, ces stages ont une durée allant de 3 semaines à 3 mois (selon l’université et le degré d’étude).

La Province de Luxembourg a entre autres pour objectif d’accueillir et d’accompagner de jeunes médecins généralistes lors de leur installation, ceci afin de contrer la pénurie qui selon les localités est soit déjà bien réelle, soit attendue dans les prochaines années.

Favoriser l’arrivée de jeunes médecins

Partout en province de Luxembourg, des médecins généralistes se mobilisent et font la promotion de leur métier en accueillant des stagiaires. Ces moments d’immersion dans le cabinet d’un·e généraliste local sont des instants propices pour faire découvrir aux jeunes ce métier et plus encore notre région.

Mais la plupart de ces jeunes sont issus d’autres provinces et disposent le plus souvent d’un kot étudiant sur leur campus. Ils ne savent donc se permettre un gîte ou une chambre d’hôte. Faute de moyens, beaucoup se replient donc sur leur ville d’origine. Ce phénomène ne favorise hélas pas l’arrivée de nouveaux jeunes praticiens chez nous. C’est pourquoi nous faisons appel à la convivialité et au sens de l’accueil de nos citoyen·ne·s.

Prêt·e à accueillir un·e stagiaire ?

Pour une partie ou la totalité d’un stage ?

Faites-nous part de vos disponibilités, aussi réduites soient-elles. Nous constituerons un réseau et coordonnerons l’accueil de ces étudiant·es afin de faciliter les contacts et les rencontres.

Contactez-nous !

Province de Luxembourg

Cellule d’accompagnement des Professionnels de Santé

caps@province.luxembourg.be –  063/212 450

23 juillet 2019

Rendez-vous des experts : médecins et finances : de l'installation à la pension"

Santé Ardenne vous invite à son rendez-vous des experts : « Médecins et finances :  de l’installation à la pension »...

23 juillet 2019

Rendez-vous des experts : médecins et finances : de l'installation à la pension"

Santé Ardenne vous invite à son rendez-vous des experts : « Médecins et finances :  de l’installation à la pension »

Echanges interactifs - analyse de situations concrètes

Evènement gratuit. Pour vous accueillir au mieux, une inscription est vivement souhaitée avant le 31 août : info@santeardenne.be

Où  ?

Au Square Libramont - Rue du Serpont, 123 6800 Libramont-Chevigny

 

Quand ?

Le 4 septembre de 19h30 à 21h15
 

 

Le Programme

19h30  : Accueil - sandwiches

Jérôme Hartog, expert financier : «  S’installer en tant que Médecin en Belgique, enfer ou paradis ?  » Gérer sa profession de l’installation à la pension

Julien Grafé,expert-comptable et conseiller-fiscal : «  Construire ensemble une pratique de groupe »
Avantages et inconvénients des différentes structures juridiques

Les modifications du code des sociétés

21h15 : Drink

 

 

En collaboration avec : 

 

22 juillet 2019

Code de signalement des violences sexuelles

 COMMUNIQUÉ DE PRESSE - Bruxelles, 20 mai 2019Des médecins mieux soutenus dans la lutte contre les violences sexuelles...

22 juillet 2019

Code de signalement des violences sexuelles

 

COMMUNIQUÉ DE PRESSE - Bruxelles, 20 mai 2019

Des médecins mieux soutenus dans la lutte contre les violences sexuelles 

L'Ordre des médecins et l'Institut pour l'égalité des femmes et des hommes ont élaboré, en collaboration avec le professeur Tom Goffin de l'Université de Gand, un Code de signalement des violences sexuelles. Les médecins disposent, par cet outil à la décision, des informations sur la façon d'assister au mieux les victimes de violences sexuelles, sans perdre de vue la déontologie. 

Les médecins peuvent apporter une contribution majeure à la lutte contre les violences sexuelles. En effet, dans une telle situation, les patients se confient souvent à leur médecin : soit le médecin observe des signes de violences sexuelles, soit il les constate pendant un examen. Dans pareils cas, le médecin est aux prises avec diverses questions : que puis-je faire en cas de soupçons ou de constatations de violences sexuelles ? Quels soins ou conseils puis-je apporter à la victime ? Quand les signaux justifient­ils une intervention externe ? Comment puis-je maintenir au mieux le lien avec la victime et sa famille et organiser en même temps l'aide et, si nécessaire, intervenir quand même à temps pour garantir la sécurité de chacun ? Une marche à suivre, validée et concrète, ou Code de signalement, s'imposait donc. 

Le Code de signalement des violences sexuelles a la forme d'un schéma de décision. Il est expliqué étape par étape comment un prestataire de soins peut agir de manière professionnelle en cas de violences sexuelles. En cas de doute, également, plusieurs étapes possibles sont mentionnées. Ce Code a pour but principal d'être un outil : davantage de prestataires de soins aideront les victimes dans les limites déontologiques et ne se tairont pas par crainte d'outrepasser les règles déontologiques. 

Michel Deneyer, vice-président de l'Ordre des médecins : « Il est de notre devoir, en tant que prestataires de soins, de protéger les personnes, même si elles ne sont pas en mesure de demander de l'aide. Le médecin doit donc assumer sa responsabilité sociale et contribuer, dans le respect de la déontologie médicale, à la lutte contre les violences sexuelles ».

Liesbet Stevens, directrice adjointe de l'Institut pour l'égalité des femmes et des hommes : « Les victimes de violences sexuelles cherchent souvent une oreille attentive en la personne du médecin. C'est pourquoi l'aide des médecins pour traiter adéquatement les questions qui se posent dans ce contexte est si essentielle. L'Institut se réjouit donc que l'Ordre des médecins se soit battu pour l'élaboration de ce Code : de cette façon, il était possible de trouver un bon équilibre entre les questions et problèmes qui surviennent dans la pratique et la déontologie médicale ». 

Ce Code de signalement sera largement diffusé dans les cabinets de médecins et dans les hôpitaux. En outre, son intégration dans l'enseignement constituerait une plus-value la formation médicale.

 

Télécharger le code de signalement

 

Plus d'infos sur :


Site de l'IEFH

Site de l'Ordre des Médecins

08 février 2019

L'envoi des rapports de garde

 Comme annoncé dans notre dernier «

08 février 2019

L'envoi des rapports de garde

 

Comme annoncé dans notre dernier « Echo des postes », les 7 postes médicaux de garde ont opté pour un nouvel outil informatique à savoir Médispring.  L’outil sera totalement opérationnel dans les jours à venir.  Durant cette période d’implémentation, les rapports de garde vous sont envoyés au format papier.

Nous sommes désolés pour la surcharge de travail que ce mode de communication peut engendrer de votre côté.  Très prochainement, les rapports de garde vous seront envoyés directement dans votre E-Health-Box. Si vous êtes de garde dans les jours à venir, nous vous invitons à ne pas oublier le mot de passe de votre certificat E-Health, car ce dernier sera nécessaire pour pouvoir envoyer vos rapports à vos confrères.

04 février 2019

De la gynéco en médecine générale !

Fort du succès de l’année passée, les Drs Vandevelde, Quisquater et Thiry ont reconduit l’atelier examen...

04 février 2019

De la gynéco en médecine générale !

Fort du succès de l’année passée, les Drs Vandevelde, Quisquater et Thiry ont reconduit l’atelier examen gynécologique – frottis.
En guest star, trois mannequins en provenance d’Anvers afin de s’entraîner au mieux.
Le Dr Quisquater, généraliste à Ciney

  • DÉCOUVERTE ET PERFECTIONNEMENT

« Pratiquer sur trois mannequins en petits groupes, c’est quelque chose que l’on ne peut faire ni chez soi ni dans un amphithéâtre », souligne d’emblée le Dr Quisquater et le Dr Thiry. Etre en cercle restreint a permis des échanges très interactifs avec les jeunes qui, pour beaucoup, sont demandeurs d’intégrer cette pratique dans leur futur métier et s’intéressent davantage à la femme de manière plus globale. Un atelier qui a suscité la découverte, mais également le perfectionnement : « Certains participants débutaient leur assistanat au sein d’un planning familial et étaient intéressés d’être plus à l’aise dans ce milieu », relate le Dr Quisquater.

  • UNE PRATIQUE À DÉVELOPPER

« Les examens de base font partie de notre cursus, précise le Dr Thiry, nous avons des modules de gynéco, mais aussi des cours pratiques, en tout cas pour le frottis ». Cependant, constate les deux généralistes, malgré l’apprentissage à l’université, beaucoup abandonnent cette pratique. Regrettable selon les deux médecins : « 40% des femmes entre 25 et 65 ans qui devraient être dépistées ne le sont pas. C’est plus d’une femme sur trois » rapporte le Dr Thiry. Or ces femmes qui ne sont pas suivies par des gynécologues pourraient se diriger plus facilement vers leur médecin traitant. Malheureusement « En Francophonie, Il y a peu de généralistes qui pratiquent la gynécologie  », déplore le Dr Quisquater. Pourquoi si peu de pratique ? Selon le Dr  Quisquater, « C’est souvent lié à la qualité du stage que le médecin a fait au cours de son apprentissage. S’il a été habitué à voir des gens pratiquer les examens gynéco et à les faire et les refaire lui-même, il se posera les bonnes questions et se sentira capable de le pratiquer ». Tout l’intérêt de l’atelier proposé réside donc dans le fait de permettre à des jeunes de faire leurs premiers pas avec cet acte technique. Il ne serait d’ailleurs pas étonnant de voir certains étudiants renouveler leur participation à ce même atelier lors de prochaines éditions, ceci afin d’acquérir une certaine assurance avant de pratiquer sur une patiente.

  • FAIRE CONNAÎTRE LA GYNÉCOLOGIE EN MÉDECINE GÉNÉRALE

Si les examens gynéco de base s’exercent en médecine générale, il n’est pas commun de voir des patients venir spontanément avec cette demande. Il s’agit principalement d’une affaire culturelle, constate le Dr Quisquater : « Le généraliste ne met pas cet aspect de sa pratique assez en avant. du coup, les gens s’imaginent qu’il faut d’office aller chez le gynécologue  ». Le Dr Thiry rejoint sa consœur : « Parce que nous n’avons pas un diplôme de gynéco, les patients pensent que nous ne savons pas bien faire le frottis. Ce n’est pas vrai ». Comment surpasser cette barrière ? Pour les doctoresses, il est nécessaire d’aller chercher les patientes : « Je demande aux femmes si elles ont un gynécologue et si pas, je leur dis que c’est tout à fait envisageable de faire le suivi de première ligne chez moi », précise le Dr Quisquater. Le Dr Thiry accueille régulièrement une patientèle de milieu défavorisé qui n’est souvent pas suivie au niveau gynécologique. Il est donc important, dès la première consultation, « d’informer les patientes que nous pratiquons ces actes là parce qu’elles ne vont pas oser le demander ». La généraliste de Gomery a donc mis une affiche dans sa salle d’attente afin d’encourager sa patientèle à franchir le pas. Et ça marche ! Les actes de type gynécologique de première ligne – frottis de dépistage, frottis bactériologiques, pose d’implant  – sont de plus en plus pratiqués à leur cabinet : « j’ai même certaines patientes qui ne viennent que pour ça ! », constate le Dr Quisquater.

  • DE LA GYNÉCO, MAIS PAS QUE…

« En milieu rural il y a beaucoup de diversification », affirme le Dr  Quisquater qui a eu l’occasion de faire son assistanat dans la capitale : « À Bruxelles, je me souviens que les patients allaient plus souvent à l’hôpital que chez le généraliste. Il y avait moins cette continuité, ce suivi qu’il y a ici ». Le Dr Thiry se retrouve également dans cette diversité offerte : « Je peux également enlever les nævus de couleur suspecte ou trop grand, les kystes sébacés, je fais de la mésothérapie, du taping, de la pneumo, etc ». Souhaitons le même sort à la gynécologie : être davantage pratiquée en médecine générale dont la diversité ne fait que s’étoffer.



Eve Fouarge Master 2 ULiège

Les points forts de l’atelier gynéco ?

On a pu pratiquer sur des mannequins et il n’y avait pas trop de monde, on avait le temps de poser nos questions. On s’est entraînés à la pose de spéculum et au toucher vaginal, ce qui est toujours mieux de faire sur un mannequin avant de le tester sur une patiente.

Pour toi, la médecine générale c’est ?

La prise en charge du patient dans tous ses aspects. Il faut intégrer toutes ses pathologies, son mode de vie et ses souhaits pour que le patient puisse avoir une bonne qualité de vie. Le médecin généraliste est également celui qui a l’occasion de faire de la prévention puisqu’il peut voir le patient avant qu’il ne soit malade. Il ne doit pas prendre en charge que la santé physique mais aussi le bien-être de son patient, ce qui implique de se préoccuper de son environnement privé et professionnel.

La relation entre médecine générale et gynécologie ?

La gynéco est quelque chose d’intime et d’important dans la vie d’une femme, il faut qu’elle puisse se faire suivre par son médecin traitant si elle le souhaite, ce qui n’est possible qu’en établissant une relation de confiance. Toute la population féminine devrait être suivie et ce sont justement les personnes les plus à risques qui auront moins tendance à se faire suivre chez un gynécologue. D’où l’importance du généraliste à pouvoir tenir ce rôle.

25 septembre 2018

Coming : vers un modèle collaboratif ?

« Coming » pour signifier « Collaboration Médecins Infirmiers Généralistes ». Derrière ce nom se cache la suite concrète...

25 septembre 2018

Coming : vers un modèle collaboratif ?

« Coming » pour signifier « Collaboration Médecins Infirmiers Généralistes ». Derrière ce nom se cache la suite concrète d’un projet souvent évoqué, mais jamais vraiment précisé : « Assisteo ». L’ancien Ministre Maxime Prévot présentait ce dispositif comme le petit frère d’« impulseo », mais cette fois pour la collaboration entre médecins et infirmiers. À la suite de son prédécesseur, la Ministre Alda Greoli a chargé un consortium UCL-ULiège de mener une recherche-action afin de faire évoluer ce projet. L’objectif ? Identifier les modalités nécessaires pour une collaboration optimale entre ces deux professions de la première ligne de soins.

En septembre 2017, six groupes de recherche-action sont lancés : Mons, Gilly, Neufchâteau, Bertogne, Wanze et Ciney ; autant de lieux et de pratiques très diverses où médecins généralistes et infirmiers se retrouvent régulièrement pour discuter de leur collaboration. À chaque groupe son action ainsi que son animateur délégué dans le cadre de Coming. Nous sommes allés à la rencontre du projet de Bertogne.
 

Lire l'article complet dans notre MAG

 

Le saviez-vous ? 

Les actes pouvant être confiés par un médecin à des praticiens de l’art infirmier sont répartis en deux catégories :

B1 = prestations ne requérant pas de prescription médicale.

B2 = prestations requérant une prescription médicale.

Retrouvez la liste de ces actes ici

07 août 2018

Alexis Lenoir, médecin généraliste à Bomal

L'Agence de Développement Local (ADL) de la Commune de Durbuy est allée à la rencontre d'Alexis Lenoir, jeune médecin généraliste...

07 août 2018

Alexis Lenoir, médecin généraliste à Bomal

L'Agence de Développement Local (ADL) de la Commune de Durbuy est allée à la rencontre d'Alexis Lenoir, jeune médecin généraliste récemment installé à Bomal. 

Les spécificités de la médecine rurale, son parcours, les pratiques de groupe, le Dr Lenoir aborde les préoccupations des jeunes se lançant dans le métier.

Retrouvez ici son interview

27 juillet 2018

Prêt de matériel : kits de base !

Besoin de matériel nécessaire à la pratique de la Médecine générale ?Santé Ardenne a mis...

27 juillet 2018

Prêt de matériel : kits de base !

Besoin de matériel nécessaire à la pratique de la Médecine générale ?

Santé Ardenne a mis en place un prêt de kits de matériel de base à destination des médecins généralistes. Le prêt de ce matériel a pour vocation d’encourager la pratique de groupe et l’accueil des assistants en médecine générale.

 

Dans ce kit de base, vous retrouverez :

  • Un divan d’examen en deux parties
  • Un tabouret
  • Un bureau
  • Une chaise de bureau
  • Une armoire à tiroirs
  • 4 chaises

 

Ce kit peut être mis à disposition dans sa totalité ou en partie, et ce gratuitement pour une durée d’un an – avec possibilité de renouvellement.

Le matériel est à retirer sur place (Tintigny).

 

Intéressé(e) ?

Contactez-nous 

 

25 juin 2018

Ouverture des Postes Médicaux de Garde en semaine

 La dernière étape pour la garde de semaine en poste de garde a été franchie ! 

25 juin 2018

Ouverture des Postes Médicaux de Garde en semaine

 

La dernière étape pour la garde de semaine en poste de garde a été franchie !

 

Les Assemblées Générales de l’AMCA, de l’AMGFA et de l’UOAD ont validé les modifications nécessaires des Règlements d’Ordre Intérieur afin qu’ils incluent le fonctionnement de garde de semaine aux postes de garde. Nous vous confirmons donc l’ouverture des Postes médicaux de Garde en semaine à partir du 16 juillet.

 

D’un point de vue organisationnel, 5 PMG seront ouverts tous les jours de 20h à 23h (Marche, Dinant, Bièvre, Libramont et Bastogne).

A 23h, 2 PMG fermeront. Il restera donc 3 PMG ouverts en nuit jusque 8h (Marche et Dinant d’office. Pour ce qui est de Bastogne, Bièvre et Libramont, une alternance sera organisée).

 

Les médecins de garde presteront leur garde de semaine dans le PMG où ils font habituellement leur garde de weekend à l’exception des membres de l’AMGCA qui prestent à Tintigny : ce PMG n’étant pas ouvert en semaine, les médecins concernés presteront leur garde au PMG de Libramont.

 

Au niveau de l’accompagnement, une secrétaire sera là pour l’ensemble des PMG jusque 21h et les médecins de garde seront accompagnés d’un assistant logistique dès leur arrivée au PMG à 20h et ce jusqu'à la fin de leur garde.

 

Vous avez normalement du recevoir vos horaires de garde de semaine par mail, et ces derniers seront bientôt disponibles sur www.cercles.be.

Si vous ne les avez pas reçus, vous pouvez contacter l’administration : rolesdegarde.pmg@gmail.com

Pour les assistants qui comptent s’installer dans la région, mais qui ne sont pas encore inscrits aux rôles de garde, veuillez également prendre contact avec l’administration : rolesdegarde.pmg@gmail.com

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