08 février 2019

L'envoi des rapports de garde

 Comme annoncé dans notre dernier «

08 février 2019

L'envoi des rapports de garde

 

Comme annoncé dans notre dernier « Echo des postes », les 7 postes médicaux de garde ont opté pour un nouvel outil informatique à savoir Médispring.  L’outil sera totalement opérationnel dans les jours à venir.  Durant cette période d’implémentation, les rapports de garde vous sont envoyés au format papier.

Nous sommes désolés pour la surcharge de travail que ce mode de communication peut engendrer de votre côté.  Très prochainement, les rapports de garde vous seront envoyés directement dans votre E-Health-Box. Si vous êtes de garde dans les jours à venir, nous vous invitons à ne pas oublier le mot de passe de votre certificat E-Health, car ce dernier sera nécessaire pour pouvoir envoyer vos rapports à vos confrères.

04 février 2019

De la gynéco en médecine générale !

Fort du succès de l’année passée, les Drs Vandevelde, Quisquater et Thiry ont reconduit l’atelier examen...

04 février 2019

De la gynéco en médecine générale !

Fort du succès de l’année passée, les Drs Vandevelde, Quisquater et Thiry ont reconduit l’atelier examen gynécologique – frottis.
En guest star, trois mannequins en provenance d’Anvers afin de s’entraîner au mieux.
Le Dr Quisquater, généraliste à Ciney

  • DÉCOUVERTE ET PERFECTIONNEMENT

« Pratiquer sur trois mannequins en petits groupes, c’est quelque chose que l’on ne peut faire ni chez soi ni dans un amphithéâtre », souligne d’emblée le Dr Quisquater et le Dr Thiry. Etre en cercle restreint a permis des échanges très interactifs avec les jeunes qui, pour beaucoup, sont demandeurs d’intégrer cette pratique dans leur futur métier et s’intéressent davantage à la femme de manière plus globale. Un atelier qui a suscité la découverte, mais également le perfectionnement : « Certains participants débutaient leur assistanat au sein d’un planning familial et étaient intéressés d’être plus à l’aise dans ce milieu », relate le Dr Quisquater.

  • UNE PRATIQUE À DÉVELOPPER

« Les examens de base font partie de notre cursus, précise le Dr Thiry, nous avons des modules de gynéco, mais aussi des cours pratiques, en tout cas pour le frottis ». Cependant, constate les deux généralistes, malgré l’apprentissage à l’université, beaucoup abandonnent cette pratique. Regrettable selon les deux médecins : « 40% des femmes entre 25 et 65 ans qui devraient être dépistées ne le sont pas. C’est plus d’une femme sur trois » rapporte le Dr Thiry. Or ces femmes qui ne sont pas suivies par des gynécologues pourraient se diriger plus facilement vers leur médecin traitant. Malheureusement « En Francophonie, Il y a peu de généralistes qui pratiquent la gynécologie  », déplore le Dr Quisquater. Pourquoi si peu de pratique ? Selon le Dr  Quisquater, « C’est souvent lié à la qualité du stage que le médecin a fait au cours de son apprentissage. S’il a été habitué à voir des gens pratiquer les examens gynéco et à les faire et les refaire lui-même, il se posera les bonnes questions et se sentira capable de le pratiquer ». Tout l’intérêt de l’atelier proposé réside donc dans le fait de permettre à des jeunes de faire leurs premiers pas avec cet acte technique. Il ne serait d’ailleurs pas étonnant de voir certains étudiants renouveler leur participation à ce même atelier lors de prochaines éditions, ceci afin d’acquérir une certaine assurance avant de pratiquer sur une patiente.

  • FAIRE CONNAÎTRE LA GYNÉCOLOGIE EN MÉDECINE GÉNÉRALE

Si les examens gynéco de base s’exercent en médecine générale, il n’est pas commun de voir des patients venir spontanément avec cette demande. Il s’agit principalement d’une affaire culturelle, constate le Dr Quisquater : « Le généraliste ne met pas cet aspect de sa pratique assez en avant. du coup, les gens s’imaginent qu’il faut d’office aller chez le gynécologue  ». Le Dr Thiry rejoint sa consœur : « Parce que nous n’avons pas un diplôme de gynéco, les patients pensent que nous ne savons pas bien faire le frottis. Ce n’est pas vrai ». Comment surpasser cette barrière ? Pour les doctoresses, il est nécessaire d’aller chercher les patientes : « Je demande aux femmes si elles ont un gynécologue et si pas, je leur dis que c’est tout à fait envisageable de faire le suivi de première ligne chez moi », précise le Dr Quisquater. Le Dr Thiry accueille régulièrement une patientèle de milieu défavorisé qui n’est souvent pas suivie au niveau gynécologique. Il est donc important, dès la première consultation, « d’informer les patientes que nous pratiquons ces actes là parce qu’elles ne vont pas oser le demander ». La généraliste de Gomery a donc mis une affiche dans sa salle d’attente afin d’encourager sa patientèle à franchir le pas. Et ça marche ! Les actes de type gynécologique de première ligne – frottis de dépistage, frottis bactériologiques, pose d’implant  – sont de plus en plus pratiqués à leur cabinet : « j’ai même certaines patientes qui ne viennent que pour ça ! », constate le Dr Quisquater.

  • DE LA GYNÉCO, MAIS PAS QUE…

« En milieu rural il y a beaucoup de diversification », affirme le Dr  Quisquater qui a eu l’occasion de faire son assistanat dans la capitale : « À Bruxelles, je me souviens que les patients allaient plus souvent à l’hôpital que chez le généraliste. Il y avait moins cette continuité, ce suivi qu’il y a ici ». Le Dr Thiry se retrouve également dans cette diversité offerte : « Je peux également enlever les nævus de couleur suspecte ou trop grand, les kystes sébacés, je fais de la mésothérapie, du taping, de la pneumo, etc ». Souhaitons le même sort à la gynécologie : être davantage pratiquée en médecine générale dont la diversité ne fait que s’étoffer.



Eve Fouarge Master 2 ULiège

Les points forts de l’atelier gynéco ?

On a pu pratiquer sur des mannequins et il n’y avait pas trop de monde, on avait le temps de poser nos questions. On s’est entraînés à la pose de spéculum et au toucher vaginal, ce qui est toujours mieux de faire sur un mannequin avant de le tester sur une patiente.

Pour toi, la médecine générale c’est ?

La prise en charge du patient dans tous ses aspects. Il faut intégrer toutes ses pathologies, son mode de vie et ses souhaits pour que le patient puisse avoir une bonne qualité de vie. Le médecin généraliste est également celui qui a l’occasion de faire de la prévention puisqu’il peut voir le patient avant qu’il ne soit malade. Il ne doit pas prendre en charge que la santé physique mais aussi le bien-être de son patient, ce qui implique de se préoccuper de son environnement privé et professionnel.

La relation entre médecine générale et gynécologie ?

La gynéco est quelque chose d’intime et d’important dans la vie d’une femme, il faut qu’elle puisse se faire suivre par son médecin traitant si elle le souhaite, ce qui n’est possible qu’en établissant une relation de confiance. Toute la population féminine devrait être suivie et ce sont justement les personnes les plus à risques qui auront moins tendance à se faire suivre chez un gynécologue. D’où l’importance du généraliste à pouvoir tenir ce rôle.

25 septembre 2018

Coming : vers un modèle collaboratif ?

« Coming » pour signifier « Collaboration Médecins Infirmiers Généralistes ». Derrière ce nom se cache la suite concrète...

25 septembre 2018

Coming : vers un modèle collaboratif ?

« Coming » pour signifier « Collaboration Médecins Infirmiers Généralistes ». Derrière ce nom se cache la suite concrète d’un projet souvent évoqué, mais jamais vraiment précisé : « Assisteo ». L’ancien Ministre Maxime Prévot présentait ce dispositif comme le petit frère d’« impulseo », mais cette fois pour la collaboration entre médecins et infirmiers. À la suite de son prédécesseur, la Ministre Alda Greoli a chargé un consortium UCL-ULiège de mener une recherche-action afin de faire évoluer ce projet. L’objectif ? Identifier les modalités nécessaires pour une collaboration optimale entre ces deux professions de la première ligne de soins.

En septembre 2017, six groupes de recherche-action sont lancés : Mons, Gilly, Neufchâteau, Bertogne, Wanze et Ciney ; autant de lieux et de pratiques très diverses où médecins généralistes et infirmiers se retrouvent régulièrement pour discuter de leur collaboration. À chaque groupe son action ainsi que son animateur délégué dans le cadre de Coming. Nous sommes allés à la rencontre du projet de Bertogne.
 

Lire l'article complet dans notre MAG

 

Le saviez-vous ? 

Les actes pouvant être confiés par un médecin à des praticiens de l’art infirmier sont répartis en deux catégories :

B1 = prestations ne requérant pas de prescription médicale.

B2 = prestations requérant une prescription médicale.

Retrouvez la liste de ces actes ici

07 août 2018

Alexis Lenoir, médecin généraliste à Bomal

L'Agence de Développement Local (ADL) de la Commune de Durbuy est allée à la rencontre d'Alexis Lenoir, jeune médecin généraliste...

07 août 2018

Alexis Lenoir, médecin généraliste à Bomal

L'Agence de Développement Local (ADL) de la Commune de Durbuy est allée à la rencontre d'Alexis Lenoir, jeune médecin généraliste récemment installé à Bomal. 

Les spécificités de la médecine rurale, son parcours, les pratiques de groupe, le Dr Lenoir aborde les préoccupations des jeunes se lançant dans le métier.

Retrouvez ici son interview

27 juillet 2018

Prêt de matériel : kits de base !

Besoin de matériel nécessaire à la pratique de la Médecine générale ?Santé Ardenne a mis...

27 juillet 2018

Prêt de matériel : kits de base !

Besoin de matériel nécessaire à la pratique de la Médecine générale ?

Santé Ardenne a mis en place un prêt de kits de matériel de base à destination des médecins généralistes. Le prêt de ce matériel a pour vocation d’encourager la pratique de groupe et l’accueil des assistants en médecine générale.

 

Dans ce kit de base, vous retrouverez :

  • Un divan d’examen en deux parties
  • Un tabouret
  • Un bureau
  • Une chaise de bureau
  • Une armoire à tiroirs
  • 4 chaises

 

Ce kit peut être mis à disposition dans sa totalité ou en partie, et ce gratuitement pour une durée d’un an – avec possibilité de renouvellement.

Le matériel est à retirer sur place (Tintigny).

 

Intéressé(e) ?

Contactez-nous 

 

25 juin 2018

Ouverture des Postes Médicaux de Garde en semaine

 La dernière étape pour la garde de semaine en poste de garde a été franchie ! 

25 juin 2018

Ouverture des Postes Médicaux de Garde en semaine

 

La dernière étape pour la garde de semaine en poste de garde a été franchie !

 

Les Assemblées Générales de l’AMCA, de l’AMGFA et de l’UOAD ont validé les modifications nécessaires des Règlements d’Ordre Intérieur afin qu’ils incluent le fonctionnement de garde de semaine aux postes de garde. Nous vous confirmons donc l’ouverture des Postes médicaux de Garde en semaine à partir du 16 juillet.

 

D’un point de vue organisationnel, 5 PMG seront ouverts tous les jours de 20h à 23h (Marche, Dinant, Bièvre, Libramont et Bastogne).

A 23h, 2 PMG fermeront. Il restera donc 3 PMG ouverts en nuit jusque 8h (Marche et Dinant d’office. Pour ce qui est de Bastogne, Bièvre et Libramont, une alternance sera organisée).

 

Les médecins de garde presteront leur garde de semaine dans le PMG où ils font habituellement leur garde de weekend à l’exception des membres de l’AMGCA qui prestent à Tintigny : ce PMG n’étant pas ouvert en semaine, les médecins concernés presteront leur garde au PMG de Libramont.

 

Au niveau de l’accompagnement, une secrétaire sera là pour l’ensemble des PMG jusque 21h et les médecins de garde seront accompagnés d’un assistant logistique dès leur arrivée au PMG à 20h et ce jusqu'à la fin de leur garde.

 

Vous avez normalement du recevoir vos horaires de garde de semaine par mail, et ces derniers seront bientôt disponibles sur www.cercles.be.

Si vous ne les avez pas reçus, vous pouvez contacter l’administration : rolesdegarde.pmg@gmail.com

Pour les assistants qui comptent s’installer dans la région, mais qui ne sont pas encore inscrits aux rôles de garde, veuillez également prendre contact avec l’administration : rolesdegarde.pmg@gmail.com

01 juin 2018

Bientôt le vote syndical !

POURQUOI VOTER ?Avec, entre autres, le...

01 juin 2018

Bientôt le vote syndical !

POURQUOI VOTER ?


Avec, entre autres, le développement accéléré des nouvelles technologies liées au numérique, aux nanotechnologies et à l’aube de la « médecine de précision » (dénomination de plus en plus utilisée pour parler de la « médecine personnalisée »), nos systèmes de soins de santé doivent assurément relever de nouveaux défis de taille afin que l’ensemble des citoyens (patients et professionnels de soins) puissent bénéficier de ces indiscutables avancées techniques en matière de diagnostics et de traitements.


Mais ce virage ne pourra réussir que si les pouvoirs publics s’approprient le concept de « démocratie sanitaire » qui vise à associer l’ensemble des acteurs du système de santé - y compris la communauté - dans l’élaboration et la mise en oeuvre de la politique de santé, dans un esprit de dialogue et de concertation.

 


A QUOI SERVENT LES SYNDICATS MÉDICAUX ?


Le système de concertation et de conventions entre l’Etat, les mutuelles et les prestataires de soins a été mis en place il y a plus de 50 ans et a connu des moments de crise comme la grève des médecins d’avril 1964.


Certes les négociations entre syndicats médicaux (au nombre de trois depuis les dernières élections syndicales médicales de 2014 ), mutuelles et pouvoirs publics ne sont pas toujours faciles et, sur certains aspects qui touchent au financement des soins, les débats peuvent parfois être chauds au niveau, par exemple, de la fameuse « médico-mut » ou du Comité d’assurance de l’INAMI. Tous les deux ans, un accord doit être conclu entre médecins, organismes assureurs et le gouvernement afin de garantir, entre autres, la sécurité tarifaire mais aussi de nombreux autres points d’accords concernant l’utilisation d’une partie de l’enveloppe des soins de santé.

 

Certes une réforme s’impose pour adapter le fonctionnement des institutions de soins à la nouvelle configuration de nos institutions publiques, aux changements programmés des grandes instances d’avis scientifique… et à la disponibilité limitée des forces vives des médecins pour le dialogue politique ! Ce dernier aspect est d’ailleurs un des facteurs limitants qui risque de mettre en péril la représentativité des acteurs de terrain, en particulier les prestataires de soins indépendants, dans le dialogue politique.


Les syndicats continuent cependant de prôner un syndicalisme médical qui s’intègre à la protection sociale, conciliant ainsi les intérêts des médecins à la participation à la politique sociale étatique et à la politique de santé publique, convaincus que des alliances sont possibles parce qu’il y a des intérêts communs. Il y va de la responsabilité sociétale des syndicats et des médecins. Les syndicats veulent être à la fois un contre-pouvoir contre les excès de la régulation étatique (la surcharge administrative imposée par exemple) et  (désorganisation du système des soins de santé et de protection sociale).


Pour ce qui est de la médecine générale, ensemble avec les Cercles de médecins généralistes, la Société Scientifique de médecine générale et les départements universitaires de médecine générale, chacun dans le champ de leurs compétences respectives, les syndicats médicaux peuvent, partout où ils sont présents, participer à la défense de ce merveilleux métier.


Lors des premières élections en 1998, le taux de participation était de plus de 70% mais il est tombé à 37% en 2014 pour l’ensemble des médecins (généralistes et spécialistes), le taux des votants chez les MG avoisinant les 50%.
En 2018, faisons ensemble le pari que plus de 80% des médecins voteront !
Voter est un privilège, pas une corvée inutile !


 

 


Les élections médicales débuteront le jeudi 7 juin et se termineront le mardi 26 juin à minuit. Durant cette période, tous les médecins (et pas uniquement les affiliés des syndicats) pourront voter.
Le vote sera électronique via l’application web sécurisée de l’INAMI.
Pour pouvoir voter, vous devez disposer de votre carte d’identité électronique et de son code PIN.
L’INAMI transmettra à tous les médecins ayant le droit de vote une combinaison unique de chiffres et de lettre (token) par courrier postal. Vous aurez besoin de ce token pour voter.

08 mars 2018

La Province de Luxembourg, au service de la Médecine Générale

La Cellule Attractivité de la Médecine Générale mise en place par Mme la Députée Nathalie...

08 mars 2018

La Province de Luxembourg, au service de la Médecine Générale

La Cellule Attractivité de la Médecine Générale mise en place par Mme la Députée Nathalie Heyard. De gauche à droite : Valérie Eliard, Nathalie Heyard, Camille votron, Nadine Joris et Laurent Dutrieux. 
 

Soucieuse d'être à l'écoute des médecins généralistes, la Province de luxembourg a mis en place une Cellule d'Attractivité de la médecine générale afin de contrecarrer une pénurie annoncée. La députée Mme Heyard, en charge de la Santé, nous en dit plus sur les actions menées par la Province.

       

A votre arrivée, quelles ont été les actions menées par la Province de Luxembourg en matière de santé ?

J’ai pris mes fonctions le 1er mars 2014 et très vite on a discuté avec les médecins sur ce qu’il fallait mettre en place et sur ce que nous pouvions faire au niveau de la Province en matière de santé. Pendant plus d’un an et demi, il a fallu se préparer pour savoir comment nous pouvions réellement soutenir les médecins généralistes. La force de notre plan d’action, qui a officiellement été lancé en 2016, est qu’il a été co-construit, main dans la main, entre le politique et les médecins généralistes.

 

 

        Comment est venue l’idée de mettre une Cellule Attractivité en place au sein même des services provinciaux ?

La Cellule Attractivité a été mise sur pied grâce à la collaboration entre les cercles et la Province. Sa mission est d’aider les médecins généralistes dans la mise en place de pratiques de groupe. En effet, il y a un côté rassurant de pouvoir pratiquer à plusieurs : développer des nouveautés ensemble, partager son expérience, s’entraider, etc.

Partant de ce constat-là, nous avons créé une équipe spécialisée pour aider tous les médecins généralistes, toutes les communes et toutes les personnes qui souhaitent développer un projet en rapport avec la médecine générale.

 

        Et avant la mise en place de la cellule attractivité ?

Il y a quand même toujours eu un soutien de la Province par rapport aux médecins généralistes via les Postes Médicaux de Garde, dont la Province subsidie le petit matériel à hauteur de 22.000€/an. La Maison du diabète bénéficie également d’un soutien de la Province. Parallèlement à ça, nous aidons les Communes à maintenir une médecine de proximité dans leur village, notamment par l’installation de pratiques de groupe.

 

Tout est fait pour faciliter la prise en charge des stagiaires et des assistants !"

     

  Actuellement, soutenez-vous beaucoup de projets ?

En fonction de l’équipe et des moyens, nous avons développé différents projets :

Il y a les bourses d'aide à la pratique de groupe destinées à accompagner tous les médecins généralistes désireux de développer un projet. Le but est de répondre aux attentes des jeunes qui plébiscitent très largement ce type de structure. Par la création de ces lieux d'accueil organisés, coachés, l'objectif est de faire venir des jeunes en province de Luxembourg afin de leur faire découvrir une autre médecine, leur donner envie d’y faire leur assistanat et, pourquoi pas, de venir pratiquer ici.

On a également développé des primes d'aide au logement et à la mobilité pour des étudiants venant faire leur stage en province de Luxembourg.

Parallèlement à ça, nous organisons des formations décentralisées sur Libramont afin que des médecins généralistes puissent suivre la formation de maître de stage. Grâce à ça, il y a déjà eu 26% de maître de stage en plus en 2017 et 16 médecins se forment en ce moment pour augmenter encore ce nombre.

Enfin, il y a des médecins en fin de carrière qui hésitent à investir dans du matériel pour accueillir les jeunes. Nous leur prêtons du matériel afin qu’ils puissent accueillir un assistant.

Tout est fait pour faciliter la prise en charge des stagiaires et des assistants.

 

"C’est la troisième année que la Cellule Attractivité lance des bourses pour accompagner des médecins qui veulent développer une pratique de groupe."

 

        Quels sont les avantages à venir s’installer en province de Luxembourg ?

L’avantage de vivre ici c’est de vivre à la campagne, en pleine nature avec des forêts magnifiques. L’immobilier est moins cher également. Il est possible d’avoir une maison avec un grand jardin, chose qu’on ne sait pas toujours retrouver en ville.

Au niveau de la pratique, la médecine est plus diversifiée ici, les médecins posent plus d'actes techniques. Par rapport à ça, on organise, chaque année, une journée découverte de la Médecine générale rurale où on met en lumière toutes ces pratiques-là qui sont davantage valorisées dans les milieux ruraux.

Pour découvrir ce que les Communes ont à offrir et les structures dont elles disposent, il y a le site internet Santé Ardenne, que nous avons entièrement financé.

On met également tout en place pour développer la pratique de groupe, car c’est ce qui attire les jeunes. C’est la troisième année que la Cellule Attractivité lance des bourses pour accompagner des médecins qui veulent développer une pratique de groupe, à hauteur de 5000 euros par projet.

En parallèle à ces bourses, la Province a également créé "Filux "qui est un fonds d'investissement pour construire ou rénover des structures d'accueil pour la médecine générale. L’année dernière, nous avions réservé un budget de 100.000€ pour les Communes qui souhaitaient développer une pratique de groupe. Pour cela, il fallait d’abord être suivi en amont par la Cellule Attractivité qui s'assurait que des médecins étaient bien partie prenante de ces dossiers. Il ne faut en effet jamais perdre de vue que ce sont les médecins au cœur du projet !

 

        Concernant le milieu hospitalier, que va-t-il se dessiner dans les années à venir ?

Une des particularités de la province de Luxembourg, c’est qu’il n’y a que des hôpitaux publics repris dans le réseau Vivalia. Il y a une grande réflexion qui se met en place car on ne peut plus faire de tout partout. En effet, la médecine s’hyper spécialise, il va donc falloir avoir moins d’hôpitaux pour rassembler un maximum et pouvoir couvrir l’entièreté du territoire. La difficulté, en province de Luxembourg, c’est l’étendue géographique : c’est la province la plus grande mais également la moins peuplée. A terme, afin de centraliser ces différentes spécialisations, la construction de deux hôpitaux basés autour d’Habay et l’autre à Marche, est envisagée.

 

16 janvier 2018

Formations maitre de stage SPF sur Libramont

 Pour celles et ceux souhaitant devenir maitre de stage, nous avons la chance d’organiser exceptionnellement un module complet...

16 janvier 2018

Formations maitre de stage SPF sur Libramont

 

Pour celles et ceux souhaitant devenir maitre de stage, nous avons la chance d’organiser exceptionnellement un module complet de formation pour devenir maitre de stage à Libramont à l'hôtel L'Amandier les 7 et 28 mars à 20h30

La soirée du 28 mars fera également office de renouvèlement d’agrément SPF Santé Publique. 

S'inscrire 
 

Vous hésitez à devenir maitre de stage ? Découvrez la vidéo de la CCFFMG présentant tous les avantages d'accueillir un jeune assistant : 

Devenir maitre de stage ?

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