01 décembre 2017

Le CERMA, mode d'emploi

L'équipe du CERMA, Centre Médical d’Erezée-Manhay 

 

Type de structure 

Association de fait, ASBL à partir de janvier 2018

 

Système mis en place

Chaque médecin paie une participation sur un compte commun couvrant la mise à disposition des locaux, le secrétariat, les consommables et la CCFFMG pour la prise en charge des assistants. Un loyer est payé d’une part au propriétaire privé, d’autre part à la Commune.

Actuellement, tous les médecins paient le même montant, mais trois d’entre eux ne pratiquent désormais plus que dans les structures collectives de Manhay et Erezée, dont les deux jeunes fraichement installés. Il faudra donc adapter le système de calcul des charges et différencier ceux qui font des permanences et ceux qui sont « à demeure ».

 

Secrétariat

Il représente 75% des frais globaux, il y a quatre secrétaires à temps partiel engagées afin d’avoir en permanence une secrétaire à Mahay et une à Erezée. Chaque médecin touche la prime impulseo demandée au nom de l’association de fait (bientôt ASBL). Il y a cinq médecins, chacun touche donc 20% de la prime globale.

 

Les assistants 

Les assistants sont encadrés par l’ensemble des médecins. S’il y a bien un médecin responsable maître de stage, les assistants travaillent pour tous et partagent l’ensemble de la patientèle. C’est le secrétariat qui ventile selon les demandes des patients et les disponibilités de chaque prestataire. Les honoraires des assistants sont mis dans le pool, la CCFFMG est payé via ce pool. A partir de janvier 2018, les carnets d’attestation seront au nom de l ‘ASBL.

 

La patientèle

Le patient reste attaché à son médecin généraliste, maisen cas de besoin “urgent” et d’indisponibilité du médecin attitré, le patient est invité à se rendre à la permanence sans rendez-vous de son choix (Erezée ou Manhay).

Après la mise en place de ce système, aucun médecin n’a remarqué une baisse du nombre de patients vus par jour. Comme dans tout changement, certains patients ont quitté leur médecin traitant, car la philosophie du centre ne leur plaisait pas, mais le centre a aussi attiré d’autres patients.

 

Retrouvez l'interview complète dans notre Mag n°4